Le monothéisme et l'avènement de l'Islam. L'initiation aux piliers de la Foi et ceux de l'Islam. Les vertus de la Foi et de la Dévotion. Les adorations et les invocations d'Allah (SWT). La Biographie du Prophète Mouhammed (SAWS) et les Hadîth.

Islam, ... Les préceptes fondamentaux

Les juifs ont encoru le courroux d'Allah (SWT) ... et les chrétiens sont parmi les égarés ...

Dans la première Sourate du Noble Coran (El-Fâtihah), le verset 7, voici cette belle invocation que nous lisons dans chaque acte de prière où Allah (SWT) nous prévient et dit : "le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère (les mécréants et les juifs), ni des égarés (dont y compris les chrétiens)."


Le génocide du peuple palestinien = Le déshonneur sioniste = La honte des alliés USA et européens

A partir du 14 Mai 1948 à ce jour : 60 ans d’exil, d’occupation et d’injustice.

En 1917, selon la déclaration de BALFOUR, les Britanniques pour des raisons politiques et financières promettaient la Palestine aux Juifs de tout bord pour la création de leur foyer national en terre de Palestine alors qu'ils ne la possédaient pas.

La déclaration de BALFOUR fut le nom donné à une lettre adressée par le ministre britannique des affaires étrangères Lord Arthur J. Balfour au représentant des juifs britanniques Sir Rothschild. Elle date du 2 novembre 1917. En voici son contenu :

« Cher Lord Rothschild,

« J'ai le grand plaisir de vous adresser, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante, en sympathie avec les aspirations juives sionistes; cette déclaration a été soumise au Cabinet et approuvée par lui.

«Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un Foyer national pour le peuple juif, et il emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui porte atteinte aux droits civils et religieux des communautés non juives de Palestine ainsi qu'aux droits et au statut politique dont les Juifs jouissent dans les autres pays ».

Londres a choisi de soutenir le sionisme plutôt que l'arabisme pour imposer son contrôle sur la Palestine et le Moyen-Orient, au risque de susciter l'amertume de ses interlocuteurs arabes.

Le 29 novembre 1947, c'est chose faite, l'ONU sioniste décide contre l'avis des pays arabes de donner une partie de la Palestine au peuple Juif.

Ben Gourioun proclame sous le portrait de Theodor Herzl, le fondateur du sionisme, "L'Etat d'Israël" en Palestine.

Né à Plonsk en Pologne, le 16 octobre 1886, David Grin émigre en 1906 en Palestine où, devenu, sous le nom de Ben Gourion, dirigeant du Mapaï (Parti des travailleurs du pays d'Israël) et président de l'Exécutif sioniste, il proclame, 42 ans plus tard, l'indépendance de l'État d'Israël, dont il sera longtemps le Premier ministre.

Fils d'un fondateur des " Amants de Sion ", qui organisent la première aliya juive en Palestine, David Grin adhère en 1905 aux thèses sionistes socialistes du Poalei Sion (Le Travailleur de Sion). L'année suivante, il se rend en Palestine. Ouvrier agricole durant 4 ans, il entre en 1910 à la rédaction du journal socialiste Ahdout (l'Unité) : il y rédige ses premiers articles, sous la signature de Ben Gourion - du nom du leader du gouvernement juif indépendant au temps de la révolte contre Rome. Mais bientôt le jeune homme vogue vers Salonique, puis Constantinople. C'est qu'il croit atteindre son objectif, la renaissance d'un État juif, par ‘’l'ottomanisation’’ de la Palestine. La Première Guerre mondiale ruine cet espoir. Banni de l'Empire ottoman, Ben Gourion s'embarque pour les États-Unis.

Après une vaine tentative pour y lever une armée de pionniers juifs, il publie son premier livre, Eretz Israël (le Pays d'Israël). C'est après son mariage avec Paulina Monbaz qu'il prend connaissance de la fameuse déclaration BALFOUR. Si la plupart des sionistes fêtent cette victoire, Ben Gourion, lui, prévient : " Seul le peuple hébreu peut transformer ce droit en fait tangible et lui seul doit, par son corps et par son âme, par sa force et par son capital, construire son "Foyer national" et mener à bien sa rédemption " - ce texte, comme les suivants, est cité par Michel Bar Zohar dans sa biographie : Ben Gourion.

De retour, fin 1918, en Palestine "libéré" donc par les Britanniques, Ben Gourion reprend sa lutte pour l'unification des socialistes et, pour contourner les blocages sectaires, choisit le terrain syndical. Gravissant rapidement les échelons de la Histadrout, il se révèle meneur d'hommes. Non seulement il décuple le nombre d'adhérents du syndicat, mais il en élargit considérablement l'influence, notamment grâce à la création d'un réseau d'entreprises et de services liés à lui.

Coup double. En 1929, les membres des différents partis socialistes approuvent l'unification. Ben Gourion devient secrétaire général du Mapaï, qui obtient 42,3 % des suffrages du Yichouv en 1934, puis la moitié des mandats au XIXe Congrès sioniste mondial en 1935. Son chef accède ainsi à la présidence de l'Exécutif sioniste et de celui de l'Agence juive.

Des incidents encore limités de 1920, 1921 et 1929, la résistance arabe à la construction du Foyer national juif passe, en 1936, au stade de révolte généralisée. La Grande-Bretagne fait alors machine arrière, et propose la partition de la Palestine. Le Yichouv unanime refuse, mais Ben Gourion, lui, accepte, non sans calcul. " Un État hébreu partiel n'est pas une fin, mais seulement un début. (...) Nous y ferons venir tous les Juifs qu'il sera possible d'y amener. (...) Nous créerons une économie polyvalente. (...) Nous organiserons une défense nationale moderne (...) et alors je suis certain qu'on ne nous empêchera pas de nous installer dans d'autres parties du pays, soit en accord avec nos voisins, soit par tout autre moyen... "

Ce mot d'ordre d'État juif, le président de l'Exécutif l'imposera trois ans plus tard au mouvement. Le Livre blanc britannique de 1939 et le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale l'en ont persuadé : ce n'est plus sur la Grande-Bretagne, mais sur les États-Unis que les sionistes doivent miser. Arrivé fin 1941 outre-Atlantique, il prépare la conférence de Biltmore qui prônera, en mai 1942, la constitution d'un "Commonwealth juif". En six mois, toutes les instances sionistes entérinent le tournant, même en Palestine, malgré l'influence des tenants d'une solution binationale. Oscillant entre les révisionnistes engagés dans le terrorisme antibritannique et les opportunistes prêts à se plier aux conditions de Londres, Ben Gourion impose sa personne et sa ligne à la tête du mouvement, jusqu'au tournant qu'il orchestre : la proposition de partage. Formulée en août 1946 par l'Exécutif de l'Agence juive, elle inspire le plan qu'adopte l'ONU, le 29 novembre 1947.

Ben Gourion concentre alors en ses mains toutes les rênes. Président de l'Exécutif, il rédige et lit, le 14 mai 1948, la déclaration d'indépendance. Premier ministre, il impose l'autorité du nouvel État, y compris par la force lorsque l'Irgoun se fait factieuse.

Bien entendu, les Palestiniens dépouillés injustement de leur terre et de leur maison se rebellent, appuyés par certains pays arabes. Il en résulte une guerre que les Arabes perdront. Suite à cet échec, les Sionnistes en profiteront pour s'étendre sur la terre de Palestine, causant exode des populations civiles arabes, destruction et pillage de villages...

Ben Gourion fut ministre de la Défense, il dirige les forces juives durant la guerre de 1948-1949. Avec le renfort des armes tchécoslovaques, il lance la contre-offensive du printemps 1948, puis crée Tsahal, l'armée israélienne, dont il assure la victoire. Sa stratégie, appuyée sur une entente tacite avec le roi Abdallah de Jordanie : profiter de l'agression arabe pour empêcher la naissance de l'État arabe palestinien, étendre à son détriment le territoire de l'État juif et vider ce dernier de l'essentiel de sa population arabe. "Nous avons libéré un très grand territoire, bien davantage que nous ne pensions, confie-t-il en 1949. Maintenant, il nous faudra travailler pendant deux ou trois générations. Quant au reste, nous verrons plus tard. "Le calendrier changera, pas le programme...

Durant l'année 1948 plus d'une trentaine de villages ont connu des massacres et des pillages de la part de l'armée israélienne.

Après 1948, 800.000 Palestiniens furent entassés dans 71 camps de réfugiés. Les résolutions 191 et 194 de l'ONU prévoyant le retour et la restitution des biens aux Palestiniens n'a jamais été appliquée jusqu'à ce jour par "Israël".

De 1949 à 1953, le Premier ministre s'attelle donc à la transformation d'Israël : il en double la population en organisant la venue de 700.000 nouveaux immigrants, impulse un vigoureux développement économique, bâtit un système complet d'enseignement, et s'assure de la multiplication des colonies de peuplement, y compris dans le Néguev. C'est là d'ailleurs, au kibboutz Sde Boker, que Ben Gourion se retire en 1953, après avoir passé le relais à Moshe Sharett. Alors éclate ‘’l'affaire Lavon’’ : accusé d'avoir ordonné une série d'attentats provocateurs anti-britanniques en Égypte qui, à défaut de faire des victimes, coûteront la vie à plusieurs des agents israéliens, Pinhas Lavon, le ministre auquel Ben Gourion a " légué " le portefeuille de la Défense, doit démissionner. Ce désastre permet au " ‘’Vieux’’, comme on l'appelle alors, de revenir aux affaires.

Dès 1955, il prépare la guerre de 1956 : celle de Suez. En 1949, Israël abandonnait sa neutralité originelle pour s'engager dans la guerre froide naissante. " Nous devons expliquer, reconnaissait Ben Gourion en 1952, que l'ensemble d'Israël (...) est une base disponible pour le monde libre." Mais, cette fois, l'alliance avec l'Occident se scelle sur le terrain, militairement : après les opérations de Kibya (1953) et de Gaza (1955), Tel Aviv lance son armée contre l'Égypte, figure de proue de la vague nationaliste arabe, contre laquelle Londres et Paris envoient leurs propres soldats. Le but ? " Naturellement, éliminer Nasser ", affirmait Ben Gourion à la conférence israélo-franco-britannique de Sèvres, quelques jours plus tôt...

Une double pression - américaine et soviétique - contraint Tsahal à se retirer. "Israël, après la campagne du Sinaï ne sera plus jamais le même", confie Ben Gourion aux soldats. L'échec de l'aventure le pousse néanmoins à tenter, mais en vain, de contacter secrètement les dirigeants arabes. Il veille en même temps au renforcement de l'armée israélienne, avec, en particulier, l'aide précieuse de la France - elle assiste même l'État juif dans la construction d'un réacteur nucléaire. Pour " raisons personnelles ", le "Vieux" démissionne en 1963. En mauvais termes avec son successeur, Levy Eshkol, et les principaux dirigeants du Mapaï, il va jusqu'à faire scission, en 1965, en constituant le Rafi.

Après la guerre de 1967, dont il désapprouve Israël d'avoir pris l'initiative, Ben Gourion se tient à l'écart de la réunification des forces travaillistes. Il prône la restitution de tous les territoires arabes occupés - sauf Jérusalem-Est. Lors des élections de 1969, il prend encore la tête d'une " Liste d'État ", qui n'obtient que quatre sièges. Ce revers précipite sa retraite définitive, l'année suivante, à Sde Boker. Il y mourra le 1er décembre 1973.

L'Etat sionniste d'Israël a toujours semé les graines de la terreur et de la haine en cherchant à briser le noyau familial. Pour cela, il n'a pas hésité :

- à humilier les pères de famille devant les enfants (55% des enfants témoins) ;

- les extrémistes sionnistes vont même jusqu'à provoquer les Palestiniens dans leurs croyances en diffusant des tracts anti-Islam, le désir des fondamentalistes religieux est la destruction d'Al Qods pour reconstruire sur ses fondations le "Temple de Salomon" ;

- à détruire les maisons autrement dit à briser le foyer familial qui représente la paix et la sécurité ;

- à rendre impossible le mariage aux jeunes (qui n'ont pas de travail), comment se marier lorsque les jeunes n'ont pas les moyens de travailler et qu'une des conditions pour travailler en "Israël" est d'être marié !;

- à contrôler la démographie : moins de mariage, moins de naissance !;

- à rendre difficile aux familles l'éducation scolaire de leurs enfants ;

- à exercer un blocus pour affamer, démoraliser les Palestiniens, et leur interdire des échanges extérieurs (aéroport fermé, échanges maritimes interdit...) et cela pour inciter d'une part les Palestiniens à vendre à "Israël" à des prix inacceptables et d'autre part contrôler leur économie marchande ;

- à entraver le développement social (éducation, santé) ;

- à emprisonner les jeunes hommes mariés, laissant ainsi des femmes seules sans travail, assumer à elles seules l'éducation de leurs enfants.

Par conséquent, il est évident qu' "Israël" pousse les générations entières de jeunes à la violence pour se donner des motifs de répression.

Il est interdit à tout Palestinien de construire sur sa terre une maison sans avis des autorités israéliennes (avis souvent refusé) ! Alors qu'Israël se permet en toute impunité la construction de colonies sur les terres palestiniennes.

Pour pouvoir travailler en "Israël", le Palestinien doit être impérativement marié et être âgé de 30/35 ans.

En raison du partage de la Palestine, Il n'est pas possible pour les Palestiniens d'avoir un réseau routier satisfaisant. Bien souvent, pour relier un point à un autre, le tracé traverserait des zones contrôlées par "Israël". Bien entendu, soit "Israël" refuse le tracé de la route ou bien veille à rendre interminable la réalisation de cette route.

En Palestine, tout est à refaire : Hôpitaux, Ecoles, Réseau sanitaires, Réseau de distribution d'eau, Télécommunications, Action sociale...

Depuis 1996, la Palestine possède un aéroport qui à ce jour est hors service car Israël refuse sa mise en service.

Le bilan est dramatique : 531 villages palestiniens ont été vidés de leurs occupants et pour 90% d'entre eux cela s'est fait par la répression de l'armée israélienne.

En 1999, le camp de Jaballiya dans la Bande de Gaza abrite 360.000 Palestiniens sur une surface de 2.5 km2.

2/3 de la population palestinienne est réfugiée dans les autres pays arabes et n'a pas le droit de retour en Palestine car ils ne sont pas Juifs. Alors que des immigrants de diverses nationalités circulent librement sur le "sol" israélien.

En 1999, 2 650 000 Palestiniens détiennent une carte de réfugié délivré par l'ONU.

Avant 1994, il y avait environ 100.000 palestiniens qui traversaient quotidiennement la frontière israélienne pour aller travailler (permis de travail obligatoire !). Actuellement, ils ne sont plus que 25.000.

Du jour au lendemain et pour des prétextes de sécurité, les frontières peuvent être bouclées causant ainsi une perte quotidienne de 8 à 10 millions de $ aux Palestiniens.

10 à 13% des Palestiniens sont reconnus handicapés (blessures de guerre, tortures dans les geôles israéliennes, autres...).

Selon une étude, 55% des enfants ont vu leur père, sans défense, se faire tabasser par les soldats israéliens.

Plus de 70% des Palestiniens de Gaza sont au chômage (46% en Cisjordanie).

Le nombre de palestiniens détenus par les israéliens entre 1967 et 1987 a atteint 535.000 personnes et 175.000 détenus seulement au cours de l'Intifada.

Depuis les accords d'Oslo le 13/09/93, 12.500 personnes ont été emprisonnées. Plus de 4.000 Palestiniens sont toujours détenus dans les prisons israéliennes où ils subissent des tortures physiques, morales. Les conditions de détention sont horribles. La plupart des Palestiniens libérés font de graves dépressions nerveuses suite aux traitements qui leur a été infligés. Les accords d'Oslo prévoyaient la libération de ces "soldats de Palestine" mais rien n'a été fait.

Le nombre de détenus palestiniens décédés après 1967 est de 119 personnes dont 49 décédés lors de la première intifada.

Le premier martyr palestinien décédé dans une prison israélienne est Youssef Al Jabali, décédé en 1967 au cours d'un interrogatoire.

La plus longue grève de la faim enregistrée dans les prisons israéliennes a durée 45 jours sans interruption depuis la prison de Askalane en 1976.

Le citoyen palestinien Ali Awad Al Jamal a passé le plus long mandat de dépôt passé par un détenu palestinien. En effet, il a passé 6 ans et 9 mois d'emprisonnement sans avoir été jugé au préalable. Il a été libéré le 2 mars 1982 et est resté en résidence surveillé jusqu'en février 1984.

Le plus vieux détenu administratif dans les prisons israéliennes actuellement est Oussama Jamil Berhom emprisonné depuis le 8 novembre 1993.

Le détenu Hassan Abderrahmane Salam détient le record des peines prononcées en "Israël", puisqu'il purge, depuis le 26 mai 1996, une peine de 46 perpètes plus 20 ans d'emprisonnement.

Une histoire honteuse qui ne finira jamais d’autant plus que le sionisme a pris davantage de l’ampleur pour se répandre dans les pays occidentaux, qui eux-mêmes, sont contraints de supporter l’état hébreux et veillez à ses intérêts au détriment d’un peuple palestinien, hélas, amoindri par le colonialisme sauvage.