Le monothéisme et l'avènement de l'Islam. L'initiation aux piliers de la Foi et ceux de l'Islam. Les vertus de la Foi et de la Dévotion. Les adorations et les invocations d'Allah (SWT). La Biographie du Prophète Mouhammed (SAWS) et les Hadîth.

Islam, ... Les préceptes fondamentaux

Les résolutions vaines de l'ONU, en plus à chaque fois le veto des USA et l'insoumission de l'état hébreu aux résolutions internationales.

Puissance mandataire en Palestine, la Grande-Bretagne s’avoue impuissante devant la montée des tensions au lendemain de la seconde guerre mondiale, et, dès 1947, s’en remet aux Nations unies pour trouver une solution. Le 29 novembre de la même année, l’Assemblée générale décide de diviser la Palestine en un Etat juif, un Etat arabe et une zone internationale pour Jérusalem. Avec la guerre de 1948, ce plan de partage avorte. La négation des droits du peuple palestinien entraîne Israël et ses voisins dans une série de guerres généralisées : 1956, 1967, 1973, 1982… Après chaque conflit, les Nations unies rappellent – mais en vain – les principes fondant une solution de paix juste et durable : droit à l’existence de l’Etat d’Israël, retrait de ses forces des Territoires occupés, droit au retour des réfugiés dans leurs foyers, etc.. Mais le recours des Etats-Unis au veto au sein du Conseil de sécurité empêchera l’adoption de nombreuses résolutions, celles votées n’étant de toute façon pas appliquées par l’Etat d’Israël.

La résolution 181 :

La résolution 181 de l'Assemblée générale des Nations unies, votée le 29 novembre 1947, recommande le partage de la Palestine en un Etat juif, un Etat arabe et une zone « sous régime international particulier ».
14.000 kilomètres carrés, avec 558 000 juifs et 405 000 arabes pour l'Etat juif, 11 500 kilomètres carrés, avec 804 000 arabes et 10 000 juifs pour l'Etat arabe, 106 000 Arabes et 100 000 juifs pour la zone internationale qui comprend les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem. Entre les deux Etats devait s'installer une union économique, monétaire et douanière.

Adoptée par 33 voix (dont les Etats-Unis et l'URSS), contre 13 voix opposées et 10 absentions (dont la Grande-Bretagne espérant à la faveur des troubles maintenir son influence), elle est refusée par les Arabes et critiquée par les sionistes qui s'y rallient malgré tout. La résolution ne sera jamais appliquée et six mois après son vote, le 15 mai 1948, débute la première guerre israélo-arabe, après cinq mois de guerre judéo-palestinienne.

La résolution 194 :

La résolution 194 est adoptée le 11 décembre 1948 par l'Assemblée générale des Nations unies. Elle décide, à la suite du départ forcé de centaines de milliers de Palestiniens : « qu'il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités responsables. »

La résolution 242 :

Adoptée par le Conseil de sécurité, le 22 novembre 1967, six mois après la guerre des six jours, la résolution « exige l'instauration d'une paix juste et durable au Moyen-Orient », qui passe par « le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent conflit » et le « respect et reconnaissance de la souveraineté de l'intégrité territoriale et de l'indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en paix à l'intérieur de frontières sûres et reconnues, à l'abri de menaces et d'actes de force. »

La résolution 338 :

Adoptée par le Conseil de sécurité le 22 octobre 1973, pendant la guerre du Kippour, la résolution réaffirme la validité de la résolution 242 et appelle au cessez-le-feu et à des négociations en vue « d'instaurer une paix juste et durable au Moyen-Orient ».

La résolution 1322 :

La résolution du conseil de sécurité du 7 octobre 2000, adopté par 14 voix pour et une abstention (Etats-Unis) « condamne les actes de violence, particulièrement le recours excessif à la force contre les Palestiniens, qui ont fait des blessés et causé des pertes en vie humaine » et « déplore l'acte de provocation commis le 28 septembre 2000 au Haram al-Charif de Jérusalem, de même les violences qui ont eu lieu par la suite ainsi que d'autres lieux saints. »

La résolution 1397 :

Vers un Etat palestinien (13 mars 2002)

Le texte intégral de la résolution 1397, qui mentionne pour la première fois l’Etat palestinien, votée par le Conseil de sécurité dans la nuit du 12 au 13 mars 2002.

Le Conseil de sécurité,
Rappelant toutes ses résolutions pertinentes antérieures, notamment les résolutions 242 (1967) et 338 (1973),

Attaché à la vision d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières reconnues et sûres,

Profondément préoccupé par la poursuite des événements tragiques et violents qui ont lieu depuis septembre 2000, en particulier les attaques récentes et l’augmentation du nombre des victimes,

Soulignant la nécessité pour toutes les parties concernées d’assurer la sécurité des civils,

Soulignant également la nécessité de respecter les normes universellement reconnues du droit international humanitaire,

Se félicitant aussi des efforts diplomatiques déployés par les envoyés spéciaux des Etats-Unis d’Amérique, de la Fédération de Russie, de l’Union Européenne et par le Coordonnateur spécial des Nations Unies et d’autres pour parvenir à une paix complète, juste et durable au Moyen Orient, et les encouragent,

Se félicitant de la contribution du Prince héritier Abdallah d’Arabie saoudite

1. Exige la cessation immédiate de tous les actes de violences, y compris tous les actes de terreur et toutes provocations, incitations et destructions ;

2. Demande aux parties israélienne et palestinienne ainsi qu’à leurs dirigeants de coopérer à la mise en oeuvre du plan de travail Tenet et des recommandations du rapport Mitchell visant la reprise des négociations en vue d’un règlement politique ;

3. Exprime son soutien aux efforts du secrétaire général et d’autres pour aider les parties à mettre terme à la violence et à reprendre le processus de paix ;

4. Décide de rester saisi de la question.

La résolution 1402 de l'ONU - 30 mars 2002 :

Texte de la résolution 1402 de l'ONU sur la situation au Proche-Orient, adoptée le 30 mars par le Conseil de sécurité en réunion extraordinaire.

« Le Conseil de sécurité,
Réaffirmant ses résolutions 242 du 22 novembre 1967, 338 du 22 octobre 1973, 1397 du 12 mars 2002 et les principes de Madrid, "Exprimant ses graves inquiétudes devant la nouvelle détérioration de la situation, dont les récentes attaques-suicides à la bombe en Israël et l'attaque militaire contre le quartier général du président de l'Autorité palestinienne,

1 - Exige que les deux parties s'engagent immédiatement vers un cessez-le-feu constructif ; appelle au retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes, dont Ramallah ; appelle les parties à coopérer pleinement avec le général (américain Anthony) Zinni, et autres, pour mettre en place le plan Tenet de sécurité, premier pas vers la mise en oeuvre des recommandations du rapport Mitchell avec comme but la reprise des négociations sur un règlement politique ;

2 - Réitère sa demande faite dans la résolution 1397 (2002) exigeant l'arrêt immédiat de tous les actes de violence, incluant tous les actes de terreur, de provocation, d'incitation et de destruction,

3 - Exprime son appui aux efforts du Secrétaire Général et de ses envoyés spéciaux au Moyen-Orient pour aider les parties à mettre un terme à la violence et reprendre le processus de paix ;

4 - décide de rester saisi de la question ».

La résolution 3236 :

Résolution de l'Assemblée générale des Nations unies du 22 novembre 1974 qui réaffirme le « droit inaliénable des Palestiniens de retourner dans leurs foyers et vers leurs biens, d'où ils ont été déplacés et déracinés, et demande leur retour » et le droit à l'autodétermination du peuple palestinien.

Assemblée générale des Nations unies 22 novembre 1974

L’Assemblée générale,
Ayant examiné la question de Palestine,
Ayant entendu la déclaration de l’Organisation de 1ibération de la Palestine, représentant du peuple palestinien,
Ayant également entendu d’autres déclarations faites au cours du débat,
Gravement préoccupée par le fait qu’aucune solution juste n’a encore été trouvée pour le problème de Palestine et reconnaissant que ce problème continue de mettre en danger la paix et la sécurité internationales,
Reconnaissant que le peuple palestinien doit jouir du droit à l’autodétermination conformément à la Charte des Nations unies
Exprimant sa grave préoccupation devant le fait que le peuple palestinien a été empêché de jouir ses droits inaliénables, en particulier de son droit à l’autodétermination,
S’inspirant des buts et principes de la Charte,
Rappelant ses résolutions pertinentes qui affirment le droit du peuple palestinien à l’autodétermination

1. Réaffirrne les droits inaliénables du peuple palestinien en Palestine, Y compris :
(a) Le droit à l’autodétermination sans ingérence extérieure ;
(b) Le droit à l’indépendance et à la souveraineté nationales ;

2. Réaffirme également le droit inaliénable des Palestiniens de retourner dans leurs foyers
et vers leurs biens d’où ils ont été déplacés et déracinés, et demande leur retour ;

3 . Souligne que le respect total et la réalisation de ces droits inaliénables du Peuple palestinien sont indispensables au règlement de la question de Palestine ;

4. Reconnaît que le peuple palestinien est une partie principale pour l’établissement d’une paix juste et durable au Moyen-Orient ;

5. Reconnaît en outre le droit du peuple palestinien de recouvrer ses droits par tous les moyens conformément aux buts et principe de la Charte des Nations unies ;

6. Fait appel à tous les États et organisations internationales pour qu’ils aident le peuple palestinien dans sa lutte pour recouvrer ses droits, conformément à la Charte ;

7. Prie le secrétaire général d’établir les Contacts avec l’Organisation de Libération de la Palestine au sujet de toutes les affaires intéressant la question de Palestine ;

8. Prie le-secrétaire général de faire rapport à l’Assemblée générale, lors de sa trentième session, sur 1’application de la présente résolution

9. Décide d’inscrire la question intitulée «Question de Palestine» à l’ordre du jour provisoire de sa trentième session.